Recherche : Modification des critères d’admissibilité pour les hommes gais, bisexuels et autres hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HARSAH)

Grâce au financement de Santé Canada, la Société canadienne du sang soutient 19 projets de recherche indépendants dans le but d’instaurer des critères d’admissibilité au don de sang plus inclusifs.

En partenariat avec Héma-Québec et avec le financement de Santé Canada, le Programme de recherche HARSAH soutient 15 projets de recherche sur les critères d’admissibilité et le processus de sélection pour les dons de sang et de plasma. Ces projets, qui ont débuté en 2017-2018, sont amenés à se terminer d’ici fin 2021-2022. 

Avec le financement de Santé Canada, le Programme de recherche HARSAH soutient 4 projets de recherche sur d’autres méthodes de sélection des donneurs et d’autres modèles de collecte pour le don de plasma d’aphérèse. Ces projets, qui ont débuté en 2020, sont amenés à se terminer d’ici 2022-2023. 

Comprendre l’acceptabilité


Daniel Grace, professeur de sociologie à l’Université de Toronto, a étudié l’acceptabilité des critères d’admissibilité au don de sang actuels, ainsi que d’autres critères, chez les hommes gais, bisexuels et autres HARSAH. 

Projet terminé et publié

Impact sur les donneurs actuels


Sheila O’Brien, directrice adjointe du service d’épidémiologie et de surveillance de la Société canadienne du sang, a étudié l’impact sur le bassin de donneurs qu’aurait un mode de sélection des donneurs en fonction des risques posés par chacun au lieu d’un mode de sélection basé sur l’exclusion d’une certaine catégorie de la population. 

Projet terminé et publié

Modélisation mathématique des risques


Sheila O’Brien, directrice adjointe du service d’épidémiologie et de surveillance de la Société canadienne du sang, et des chercheurs d’autres pays ont conçu et affiné des modèles mathématiques afin de comprendre les risques associés aux modes de sélection basés sur l’exclusion temporaire d’une catégorie de personnes et l’évaluation individuelle des risques posés par les candidats au don en fonction de leur mode de vie. (Comprend les résultats de deux projets menés par Sheila O’Brien.) 

Projet terminé et publié 

Acceptabilité et faisabilité concernant le don de plasma


Joanne Otis, professeure en éducation à la santé à l’Université de Montréal, a étudié l’acceptabilité et la faisabilité du don de plasma d’aphérèse chez les hommes gais, bisexuels et autres HARSAH. 

Projet terminé et publié

Modélisation mathématique des risques — plasma


Antoine Lewin, biostaticien en chef à Héma-Québec, a étudié un modèle mathématique afin de comprendre les risques associés au don de plasma par les hommes gais, bisexuels et autres HARSAH.

Projet terminé et publié.

Comprendre les répercussions liées à une modification des critères d’admissibilité pour les donneurs, les receveurs et autres parties intéressées


Nathan Lachowsky, professeur adjoint à l’Université de Victoria, évalue le degré d’acceptabilité de la modification potentielle des critères d’admissibilité par la population générale, les receveurs et les autres utilisateurs de produits sanguins. 

Projet en cours

Faisabilité d’autres critères de sélection pour le don de plasma


Justin Presseau, chercheur à l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa, travaille avec des groupes consultatifs basés à London à la détermination des éléments qui empêcheraient ou pousseraient les hommes gais, bisexuels et autres HARSAH à donner du plasma. 

Projet en cours

Le don de sang chez les HARSAH africains, caraïbéens et noirs


OmiSoore Dryden, professeure adjointe à l’Université Dalhousie, étudie l’importance des hommes africains, caraïbéens et noirs dans la recherche sur le don de sang et les HARSAH afin de faciliter la participation des hommes gais, bisexuels et autres HARSAH de ces communautés à la chaîne transfusionnelle.

Projet en cours

Estimation des risques liés au VIH


Le Dr Trevor Hart, professeur de psychologie à l’Université Ryerson, se propose d’estimer les risques de transmission du VIH en fonction de différents critères d’admissibilité à l’aide de modèles biocomportementaux et mathématiques.

Projet terminé, non publié

Évaluation d’autres critères d’admissibilité


David Brennan, professeur à l’Université de Toronto, a essayé de comprendre comment les critères d’admissibilité actuels et d’autres critères d’admissibilité affecteraient l’admissibilité au don de sang des hommes gais, bisexuels et autres HARSAH vivant dans les zones urbaines, rurales et semi-urbaines.

Projet terminé, non publié

Sélection des donneurs et création de préjugés inconscients


Le Dr William Fisher, professeur de psychologie à l’Université Western, a évalué la création non intentionnelle de préjugés à l’encontre des hommes gais, bisexuels et autres HARSAH chez les candidats au don lors du remplissage du questionnaire pré-don.

Projet terminé, non publié

Sondages SexNow


Nathan Lachowsky, professeur adjoint à l’Université de Victoria, a entrepris de recueillir des données grâce à des sondages destinés aux hommes gais, bisexuels et autres HARSAH dans tout le Canada afin d’étayer la mise en place d’un processus d’évaluation basé sur les risques individuels posés par les donneurs en fonction de leur mode de vie et de favoriser l’adoption d’autres critères d’admissibilité.

Projet terminé, non publié

Sécurité, acceptation, justice et équité


Blaine Ditto, professeure adjointe à l’Université McGill, en collaboration avec le projet Safety, Acceptance, Fairness & Equality de la Dre Eamonn Ferguson (Université de Nottingham), a examiné les risques liés à la confiance, à l’égalité et à l’acceptation chez les principaux groupes canadiens de parties intéressées afin que les décideurs puissent faire des choix en matière de critères d’admissibilité et de mode de communication de ces choix au grand public.

Projet terminé, non publié

Analyse longitudinale des risques


Nathan Lachowsky, professeur adjoint à l’Université de Victoria, a analysé les données recueillies dans le cadre de l’étude Momentum Health, une étude de cohorte prospective et biocomportementale en continu, dans le but de dégager les comportements associés à de faibles risques de transmission de maladies infectieuses chez les hommes gais, bisexuels et autres HARSAH sexuellement actifs.

Projet terminé, non publié

Évaluation de l’acceptabilité de critères d’admissibilité


Le Dr William Fisher, professeur de psychologie à l’Université Western, et Jennie Haw, sociologue à la Société canadienne du sang, évaluent l’impact sur les donneurs actuels de sang et de plasma — ainsi que l’acceptation par ceux-ci — d’un modèle de sélection comportant des questions basées sur le genre des candidats au don ainsi que sur les comportements sexuels à risque. Les résultats de cette étude permettront de décider d’un processus de sélection équitable pour les personnes trans et les hommes gais, bisexuels et autres HARSAH.

Projet plasma; en cours

Faisabilité du don de plasma en fonction d’autres critères d’admissibilité


Dans la continuité de son projet de recherche financé par le Programme de recherche HARSAH, Justin Presseau, chercheur à l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa, travaille actuellement avec des groupes consultatifs basés à Calgary à la détermination des éléments qui empêcheraient ou pousseraient les hommes gais, bisexuels et autres HARSAH à donner du plasma d’aphérèse dans le but de créer un programme de don de plasma.

Projet plasma; en cours

Évaluation des donneurs d’origine non caucasienne


Jacqueline Gahagan, professeure à l’Université Dalhousie, étudie la sensibilisation et la compréhension liées au don de plasma d’aphérèse, ainsi que l’efficacité d’autres critères de sélection chez les personnes trans et les hommes gais, bisexuels et autres HARSAH afin d’améliorer leur inclusion à la chaîne transfusionnelle.

Projet plasma; en cours

Acceptabilité et faisabilité concernant le don de plasma


Dans la continuité de son projet de recherche financé par le Programme de recherche HARSAH, Joanne Otis, professeure en éducation à la santé à l’Université de Montréal, cherche à savoir dans quelle mesure le don de plasma d’aphérèse serait, à Montréal, considéré comme acceptable et faisable par les hommes trans, gais, bisexuels et autres HARSAH, les bénévoles d’Héma-Québec, les donneurs actuels et les receveurs de produits plasmatiques.

Projet plasma; en cours