Coronavirus (COVID-19)
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Coronavirus (COVID-19)

Nos histoires

« J’adore écouter les histoires des donneurs! »


08/06/2020
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Kristy Schwenning fait partie de la « collecte itinérante » qui se rend dans différentes communautés de l’île de Vancouver

« Je fais en sorte que les donneurs se sentent les bienvenus. »


07/24/2020
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Ken Walker donne le sourire aux donneurs, même derrière leur masque.

Don de sang et de plasma

Pour toute question non liée à la COVID-19, consultez les sections sur les dons de sangplaquettes et plasma.

Le virus responsable de la COVID-19 peut-il se transmettre par le sang et les produits sanguins?

Selon les données actuelles, ainsi que les analyses de modélisation des risques, le virus responsable de la COVID-19 n’est transmissible ni par le sang ni par les produits sanguins, dont les protéines plasmatiques, qui sont des produits fabriqués à partir du plasma – un composant du sang. La Société canadienne du sang applique néanmoins des mesures strictes pour assurer l’innocuité du sang, du plasma, des cellules souches, des organes et des tissus ainsi que la sécurité des donneurs. De plus, les processus de fabrication des protéines plasmatiques comprennent des méthodes d’inactivation et d’extraction des virus.

Quelles mesures supplémentaires avez-vous prises pour protéger les donneurs, vos employés et les bénévoles dans vos centres de donneurs?

Les infections respiratoires étant communes, les processus de sélection des donneurs et les protocoles de nettoyage que la Société canadienne du sang a en place sont déjà extrêmement solides. 

Nous appliquons les directives des experts, ainsi que celles des agences provinciales, fédérales et internationales. Nous avons augmenté la fréquence des nettoyages dans nos centres de donneurs 

De nouvelles mesures sanitaires 

Nous appliquons les directives des experts, ainsi que celles des agences provinciales, fédérales et internationales. Nous avons augmenté la fréquence des nettoyages dans nos centres de donneurs et nous continuerons de nous assurer que les produits que nous utilisons conviennent à une aseptisation multisurface. Le matériel et les surfaces sont nettoyés plus souvent, en particulier ceux qui se trouvent dans les endroits les plus fréquentés : les fauteuils sont nettoyés après chaque prélèvement et les brochures laminées sont nettoyées après chaque utilisation. Quant aux brochures non laminées, elles sont jetées après chaque utilisation. Comme mesure de précaution supplémentaire, les personnes autorisées à entrer dans nos centres de donneurs doivent immédiatement se désinfecter les mains, et on leur demande de suivre les règles d’hygiène lorsqu’elles se lavent les mains, toussent et éternuent. 

Ajouts de protocoles 

Même si nous pensons que la majorité des personnes qui se rendent dans nos centres de donneurs en ayant de légers symptômes ne sont pas atteintes de la COVID-19, nous demandons aux donneurs, aux employés et aux bénévoles de s’assurer qu’ils se sentent bien avant de rentrer dans les centres. En cas de symptômes, les donneurs devront s’auto-exclure du don de sang, et les employés et les bénévoles se verront refuser l’accès au centre. On leur rappelle également de ne pas se toucher les yeux, le nez et la bouche, et d’éviter les contacts rapprochés avec les personnes qui ne se sentent pas bien. 

Les personnes qui se présentent à nos centres de donneurs avec des symptômes se voient remettre un masque et on leur demande de repartir. Nouvelles mesures sanitaires et sécuritaires dans nos centres de donneurs :  

  • Désinfection plus fréquente du matériel et des surfaces 

  • Contrôle sanitaire pour tous à l’entrée de nos édifices et au premier point de contact des collectes 

  • Désinfection des fauteuils après chaque utilisation 

  • Désinfection des brochures d’information après chaque utilisation si elles sont laminées, sinon elles sont jetées après chaque utilisation 

  • Poches de sang placées dans des sacs Ziploc à usage unique 

  • Distance d’au moins un mètre entre les chaises dans les zones d’attente et de repos 

  • Distance d’au moins deux mètres entre les fauteuils dans la zone de prélèvement 

  • Nous passons régulièrement en revue nos produits de nettoyage afin de nous assurer de leur capacité à tuer les virus sur diverses surfaces, conformément aux recommandations de l’Agence de la santé publique du Canada. Par exemple, nous utilisons présentement des lingettes Lysol ou de l’eau de Javel diluée, dont la concentration, qui nous est recommandée par un expert en microbiologie chevronné, nous permet de tuer les virus tout en gardant l’air respirable. 

Arrêt des collations avant le don 

Afin de mieux protéger les personnes qui se rendent dans nos centres de donneurs, nous n’offrirons plus de collations salées avant le don à compter du 27 mars. Cela permettra de limiter les risques d’infection des mains à la bouche, que représente l’acte de manger, avant le prélèvement. Compte tenu de cela, afin d’offrir aux donneurs une bonne expérience, nous leur demanderons de : 

  • manger quelque chose de salé et bien s’hydrater avant d’arriver au centre de donneurs; 

  • faire quelques exercices d’étirement pendant le prélèvement afin d’éviter toute réaction après le don. 

Faites-vous des tests de dépistage pour la COVID-19?

Non, nous ne faisons pas de tests de dépistage pour la COVID-19. Il n’existe aucun test sanguin de dépistage approuvé par Santé Canada ou la FDA pour la COVID-19. Pour l’instant, il n’y a aucune preuve que le virus responsable de la COVID-19 soit transmissible par la transfusion de sang ou de produits sanguins.

Quelle est la période d’exclusion pour les personnes ayant contracté la COVID-19?

Toute personne ayant contracté la COVID-19 sera exclue du don de sang pendant 56 jours à compter de la date de son rétablissement complet. 

Y a-t-il des risques pour les donneurs et les receveurs?

Les Canadiens comptent sur nous pour veiller à ce que le système du sang demeure sécuritaire et nous prenons cette responsabilité très au sérieux. Nous avons toujours répondu rapidement et efficacement aux situations mettant en jeu la santé publique, comme en témoignent les mesures que nous avons prises contre le virus du Nil occidental, la maladie de Chagas, le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (SRMO), et les virus Zika et H1N1.

Selon les données actuelles, ainsi que les analyses de modélisation des risques, le virus responsable de la COVID-19 n’est transmissible ni par le sang ni par les produits sanguins, dont les protéines plasmatiques, qui sont des produits fabriqués à partir du plasma – un composant du sang. Nous appliquons néanmoins des mesures strictes pour garantir la sécurité de nos services et l’innocuité du sang, du plasma, des cellules souches, des organes et des tissus ainsi que la sécurité des donneurs. Toutefois, comme pour la grippe et les autres maladies, nous demandons à nos donneurs de rester chez eux s’ils ne se sentent pas bien, car seules les personnes en santé sont admissibles au don de sang.

Doit-on rester chez soi si l’on ne se sent pas bien?

Comme pour la grippe et les autres maladies, nous demandons à nos donneurs de rester chez eux s’ils ne se sentent pas bien, car seules les personnes en santé sont admissibles au don de sang. Les candidats au don doivent se soumettre à un examen préliminaire pour déceler tout signe de maladie lorsqu’ils prennent rendez-vous.

Il y a d’autres façons d’aider à sauver des vies pendant la pandémie. Vous pourriez vous inscrire au registre de donneurs de cellules souches ou au registre de don d’organes et de tissus. Vous pourriez aussi faire un don en argent pour soutenir nos activités de recrutement de donneurs et nous aider à rehausser nos initiatives et nos programmes nationaux. 

Nous invitons la population à adopter les mesures d’hygiène qui s’imposent, à savoir bien se laver les mains et tousser et éternuer dans son coude, afin de prévenir la propagation des maladies infectieuses. Nous leur demandons également de rester chez eux s’ils ne se sentent pas bien. 

Que doit-on faire si l’on tombe malade après avoir fait un don?

Comme d’habitude, si vous tombez malade 2 à 14 jours après avoir fait un don, vous devez nous en informer au 1 866 JE DONNE. 

Doit-on vous prévenir si l’on fait l’objet d’une enquête par les autorités de santé publique pour avoir contracté la COVID-19 ou pour avoir été en contact avec quelqu’un atteint de la maladie?

Oui, contactez-nous si vous faites l’objet d’une enquête des autorités de santé publique si vous avez contracté la COVID-19 ou si vous avez été en contact avec une personne qui a contracté la maladie. 

Quelles sont les mesures de contrôle sanitaire prises pour vos employés?

Nous suivons les recommandations de l’Agence de la santé publique du Canada afin de nous assurer, au mieux de nos capacités, que nos employés travaillent dans un environnement sain. Pour ce faire, nous avons pris un certain nombre de précautions pour limiter les risques d’infection pour les donneurs et nos employés :  

  • Nous avons demandé à nos employés de surveiller leur état de santé et de ne pas aller travailler s’ils ne se sentent pas bien ou s’ils ont été en contact avec quelqu’un atteint de la COVID-19. 

  • Comme les donneurs, nos employés doivent se soumettre à deux contrôles sanitaires à l’entrée des centres de donneurs, où on leur demande également de se désinfecter les mains. 

  • Nos employés sont vivement incités à s’isoler pendant 14 jours au retour d’un séjour à l’étranger, comme le conseille l’Agence de la santé publique du Canada, et ne pas aller travailler dans ces circonstances. 

Ces mesures sont susceptibles d’être modifiées en fonction de l’évolution de la situation. 

Est-ce que le personnel, les bénévoles et les donneurs doivent porter un masque ou tout autre équipement de protection individuelle?

Selon l’Agence de la santé publique du Canada, l’Organisation mondiale de la Santé, les autorités fédérales et provinciales de santé publique, les fournisseurs de sang des autres pays et les experts, le port du masque n’est pas recommandé pour les employés, les bénévoles et les donneurs qui fréquentent nos centres de donneurs et qui se sentent bien.   

Compte tenu des pratiques et des recommandations des autres fournisseurs de sang, nous avons déterminé qu’il n’était pas recommandé de prendre des mesures supplémentaires pour équiper les employés de nos centres de donneurs de matériel de protection spécial étant donné qu’ils travaillent dans un milieu communautaire où l’on ne prodigue pas de soins médicaux. 

Seules les personnes ayant des symptômes de type grippaux devraient porter un masque dans nos centres de donneurs. Or, ces personnes sont invitées à repartir chez elles et à contacter leur médecin et l’autorité de santé publique de leur région.  

Selon l’Agence de la santé publique du Canada, le meilleur moyen d’empêcher la propagation de la COVID-19 est de bien se laver les mains pendant au moins vingt secondes et à intervalles réguliers, de respecter les règles d’hygiène lorsque l’on tousse et éternue, et d’appliquer les principes de distanciation physique. 

Et si l'on n'a pas de rendez-vous? Est-ce qu'on peut se présenter à un centre de donneurs sans avoir de rendez-vous?

Non, nous appliquons les mesures de distanciation physique préconisées par l’Agence de la santé publique du Canada et pour le moment, nous accueillons uniquement les personnes ayant un rendez-vous. 

  • La prise de rendez-vous permet de réduire le nombre de personnes dans nos centres de donneurs. 

  • En prenant un rendez-vous, toute personne qui souhaite faire un don a la possibilité de remplir un questionnaire de sélection avant d’arriver au centre de donneurs et de décider par eux-mêmes de reporter leur don en fonction des recommandations en vigueur en matière de santé et de sécurité. 

  • Nous invitons toutes les personnes qui répondent aux critères du don de sang à prendre rendez-vous à sang.ca, avec notre application mobile DonDeSang, ou en appelant au 1 866 JE DONNE (1-866-533-6663). 

Pourquoi avez-vous fermé et annulé des centres de donneurs fixes et mobiles?

Afin de nous conformer aux recommandations de l’Agence de la santé publique du Canada en matière de distanciation physique, nous avons passé en revue nos centres de donneurs, fixes et mobiles. Il en est ressorti que certains sont plus adaptés aux exigences de distanciation physique. 

Nous avons donc temporairement fermé certains de nos centres de donneurs et allongé les heures d’ouverture d’autres centres pour pallier cela. 

Malgré la pandémie de COVID-19, nous devons être en mesure de répondre à la demande en sang et en plaquettes. Nous devons, pour ce faire, optimiser la collecte de ces produits en fonction des centres de donneurs qui restent ouverts. 

Nous sommes en train d’informer les donneurs des collectes qui ont été annulées et déplacées.  

Notre but est de continuer à offrir aux donneurs la meilleure expérience de don qui soit, et ce, à chacune de leur visite. Ces changements n’auront aucune répercussion sur l’approvisionnement en sang et en produits sanguins des hôpitaux et autres établissements médicaux. Les patients continueront de recevoir le sang et les produits sanguins dont ils ont besoin en temps et en heure. 

Pourquoi avez-vous annulé mon rendez-vous? (Manitoba ou Nouveau-Brunswick)

Les centres de donneurs du Manitoba et du Nouveau-Brunswick n’acceptent plus de dons de quiconque est sorti de la province dans les 14 derniers jours. Cette mesure est conforme aux ordres des autorités de santé publique, qui recommandent un auto-isolement de 14 jours à toute personne qui vient de l’extérieur de la province.  

Nous annulons donc les rendez-vous de ceux et celles qui donnent du sang au Manitoba ou au Nouveau-Brunswick, mais qui vivent dans une province voisine.  

Nous vous serions reconnaissants de prendre un rendez-vous à une date ultérieure. 

J’ai entendu dire que vous annulez les rendez-vous des donneurs du Québec. Est-ce vrai?

Certaines provinces, dont le Québec, ferment leurs frontières aux déplacements non essentiels.  

Les personnes qui souhaitent traverser la frontière pour donner du sang pourraient devoir rebrousser chemin. La décision revient à la police.  

Les donneurs visés ont le choix de garder leur rendez-vous ou de le reporter. 

Est-ce que je peux donner du sang si j’ai contracté la COVID-19 ou si j’ai été exposé au virus?

Nous révisons constamment nos critères d’admissibilité à la lumière des dernières découvertes sur le virus et sur son mode de propagation. Les donneurs doivent donc s’attendre à ce qu’il y ait souvent des changements.  

Depuis le 29 mars 2020, les personnes des catégories suivantes, ainsi que les personnes avec lesquelles elles ont été en contact, doivent attendre 14 jours après le rétablissement de la personne infectée avant de pouvoir donner du sang : 

·        les gens qui ont obtenu un résultat positif à un test de dépistage de la COVID-19; 

·       les gens qui ont souffert de fièvre ou de toux après avoir été en contact avec quelqu’un ayant obtenu un résultat positif; 

·       les gens qui ont voyagé à l’étranger et ont souffert de fièvre ou de toux dans les 14 jours suivant leur retour; 

·       les gens qui ont souffert de fièvre ou de toux après avoir été en contact avec une personne asymptomatique qui est tombée malade dans les 2 semaines suivant un voyage à l’étranger. 

Les personnes exposées aux gens de ces catégories, que ce soit dans la communauté ou au travail, pourraient être temporairement exclues du don de sang. Pour en savoir plus sur les critères d’admissibilité, veuillez appeler au 1 866 JE DONNE (1-866-533-6663). 

Comme le dictent les autorités de santé publique, les voyageurs doivent s’isoler (et donc ne pas donner de sang) pendant au moins 14 jours. Cette recommandation vise les personnes revenant du territoire continental des États-Unis, de l’Europe ou de l’Antarctique. Pour toutes les autres destinations, la période de non-admissibilité au don de sang est d’au moins 21 jours. Pour en savoir plus, veuillez consulter la section Voyages de L’abc de l’admissibilité. 

J’ai passé du temps à l’extérieur de ma province au cours des 14 derniers jours, est-ce que je peux quand même donner du sang?

Plusieurs provinces et territoires – à savoir le Nouveau-Brunswick, le Manitoba, la Nouvelle-Écosse, Terre-Neuve-et-Labrador, l’Île-du-Prince-Édouard et les trois territoires – exigent que les gens revenant d’une autre province, d’un autre territoire ou d’un pays étranger s’auto-isolent pendant 14 jours.  

Suivant les directives de santé publique, si vous avez passé du temps à l’extérieur de votre province, nous vous demandons de rester chez vous pendant les 14 jours suivant votre retour. Lors des contrôles sanitaires, nous demandons aux donneurs s’ils ont voyagé récemment et ceux qui répondent oui sont priés de retourner chez eux et de prendre rendez-vous plus tard. 

Pourquoi avez-vous décidé de rendre le port du masque obligatoire dans les centres de donneurs?

La décision de rendre le masque obligatoire a été prise à la suite des directives émises par les autorités sanitaires et gouvernementales pour limiter la propagation de la COVID-19.  

Nous revoyons constamment nos pratiques et comme il y a eu de nombreux changements au fil des semaines, nous nous sommes adaptés en conséquence. La réaction du public face à l’équipement de protection individuelle et aux mesures de distanciation physique a pris plusieurs virages. De plus, les directives de l’Agence de la santé publique du Canada ont évolué, tout comme la réponse au risque perçu. La décision d’imposer le port du masque a été prise par prudence. Nous souhaitions également que les employés et les donneurs se sentent en sécurité et sachent que nous sommes sensibles à leurs inquiétudes.  

Pendant le don comme tel, les phlébotomistes (personnes qui prélèvent le sang) ne peuvent pas toujours garder une distance de deux mètres avec les donneurs. Le port du masque réduit le risque de transmission de gouttelettes d’une personne à l’autre. Par contre, cette mesure n’est efficace que si tout le monde porte le masque. 

Ma province commence à lever certaines restrictions. Est-ce que la Société canadienne du sang prévoit des exemptions provinciales pour les régions n’ayant aucun cas actif de COVID‑19?

Pas pour le moment. Il y a des cas actifs de COVID-19 dans toutes les régions où nous exerçons nos activités. Nous continuerons d’évaluer les pratiques, comme le port du masque, en fonction de l’évolution de la pandémie au Canada. 

Pourquoi donnez-vous des masques en tissu aux donneurs alors que vos employés ont des masques chirurgicaux?

La chaîne d’approvisionnement des masques chirurgicaux est fragile et sa fiabilité est incertaine. Nous tenons à faire notre part pour que les masques disponibles aillent d’abord aux travailleurs de la santé.   

Nous réservons les masques chirurgicaux aux employés et aux bénévoles parce qu’ils en ont besoin pour remplir leurs fonctions au quotidien. Nous en fournissons également aux entrepreneurs qui ne peuvent pas maintenir une distance de deux mètres à cause de la nature de leur travail. Ceux qui peuvent respecter cette distance reçoivent un masque en tissu.  

Les masques en tissu fournis aux donneurs sont conformes aux directives concernant les masques non chirurgicaux appropriés pour la population. Ils constituent une bonne barrière pour réduire la transmission de gouttelettes. 

Est-ce que je peux garder le masque qu’on m’a donné?

Oui. Comme nous ne réutilisons pas les masques, vous pouvez garder celui qu’on vous a donné. Si vous n’en voulez plus, vous pourrez le jeter dans le bac réservé à cette fin. 

Puis-je porter mon propre masque?

Oui, en fait, nous vous encourageons à porter votre propre masque ou couvre-visage, à condition qu’il couvre bien votre bouche et votre nez.

Si je trouve le masque en tissu inconfortable, pourrez-vous me fournir un masque chirurgical?

Oui, si vous n’êtes pas à l’aise avec le masque en tissu, nous vous donnerons un masque chirurgical. 

J’ai entendu dire que vous n’offrez plus de collation après le don. Est-ce vrai?

Nous avons une nouvelle façon de faire qui est directement liée à notre décision concernant le port du masque. La nouvelle procédure est en vigueur depuis le 11 mai.  

Nous vous demandons de rester dans l’aire de collation pendant cinq minutes après votre don pour que le personnel puisse s’assurer que vous allez bien et, pour limiter le risque de propagation du virus, nous vous encourageons à garder pour plus tard les collation et boisson que vous choisirez.

Est-ce que la Société canadienne du sang prévoit participer à des essais cliniques ou à des recherches sur la COVID-19 autres que l’essai sur le plasma de convalescents en cours?

Oui. Nous fournirons du plasma de convalescents pour trois autres essais cliniques récemment approuvés par Santé Canada : deux portent sur des adultes – un sur le traitement des patients au premier stade de la maladie et un sur les patients gravement atteints – et le troisième s’intéresse aux enfants.    

Nous espérons également fournir des produits sanguins aux chercheurs participant à notre programme Blood4Research. 

Le personnel de vos centres de donneurs utilise-t-il un équipement de protection personnelle?

Le 31 mars, la Société canadienne du sang a pris les mesures suivantes concernant l’équipement de protection personnelle : 

  • Des masques chirurgicaux seront mis à la disposition du personnel de première ligne dans tous les centres de donneurs. 

  • Le port de gants sera de mise dans toutes les zones des centres de donneurs.  

De plus, l’installation de barrières physiques (là où la distanciation physique en soi est impossible) est en cours de planification. 

La Société Canadienne du sang adoptera-t-elle d’autres formes d’équipement de protection personnelle, comme des visières de plastique, des écrans faciaux ou des panneaux de plexiglass, dans ses centres de donneurs?

Nous étudions toutes les possibilités pour que notre personnel et les donneurs se sentent en sécurité. Nous tiendrons les gens informés si nous prenons d’autres mesures. 

Se pourrait-il que les gouvernements demandent à la Société canadienne du sang de participer à des tests de dépistage d’anticorps contre la COVID-19 pour le grand public?

Les gouvernements fédéral, provinciaux ou territoriaux ne nous ont pas présenté de demande officielle en ce sens. Il n’est toutefois pas impossible qu’ils le fassent; des fournisseurs de sang ailleurs dans le monde offrent ce service. Nos organisations ont l’expérience requise pour effectuer de grands volumes de tests.   

De plus, nous avons l’habitude de faire des études de séroprévalence pour évaluer les pathogènes qui pourraient compromettre les réserves de sang canadiennes. Nous sommes donc bien placés pour participer à ce type d’étude si on nous le demande.  

Une étude de séroprévalence a pour but d’analyser des échantillons de sang pour déterminer le taux d’agents pathogènes dans une population. 

Protéines plasmatiques et produits connexes

 

Qu'en est-il des médicaments fabriqués à partir de plasma? Présentent-ils un risque de transmission du virus de la COVID-19 pour les patients?

Selon les données actuelles, ainsi que les analyses de modélisation des risques, le virus responsable de la COVID-19 n’est transmissible ni par le sang ni par les produits sanguins, dont les protéines plasmatiques, qui sont des produits fabriqués à partir du plasma – un composant du sang. Les protéines plasmatiques sont en général des produits extrêmement sûrs, car leurs processus de fabrication comprennent des méthodes d’inactivation et d’extraction des virus. Nous travaillons en étroite collaboration avec les fabricants de ces produits. Pour l’instant, la pandémie de COVID-19 n’a eu aucun impact sur nos réserves. Nous continuerons de surveiller la situation de près afin de prendre les mesures qui s’imposent, le cas échéant.

Quel est le rôle de la Société canadienne du sang dans l’approvisionnement en protéines plasmatiques?

Nous sommes l’autorité nationale en matière d’approvisionnement en sang, ce qui inclut la collecte de plasma source destiné à la fabrication de protéines plasmatiques. De plus, nous sommes responsables, pour le compte des systèmes de santé provinciaux et territoriaux (sauf le Québec), de l’achat et de la distribution aux hôpitaux et autres centres médicaux de toutes les protéines plasmatiques – et produits associés. 

Nous prenons ces responsabilités très au sérieux et mettons tout en œuvre pour sécuriser ces activités. Cela comprend une collaboration régulière avec nos partenaires en santé, les associations de patients et les fabricants pharmaceutiques pour garantir aux médecins un accès sûr et fiable aux réserves nationales de produits plasmatiques pour leurs patients.    

La pandémie de COVID-19 est une situation sans précédent et nous faisons tout notre possible pour que les patients, leurs familles et leurs communautés soient en sécurité. 

La Société canadienne du sang est-elle impliquée dans le prélèvement de plasma de convalescent pour un éventuel traitement contre la COVID-19?

La Société canadienne du sang travaille activement avec Santé Canada et les chercheurs canadiens et étrangers qui étudient le plasma de convalescent comme traitement potentiel contre la COVID-19.

La planification d’un essai clinique au Canada est en cours. Nous y contribuerons en prélevant et en fournissant du plasma de personnes totalement guéries de la COVID-19.

Regardez cette vidéo de notre experte scientifique en chef, Dana Devine, pour en savoir plus (en anglais).

Comment sont prises les décisions liées à l’impact de la COVID-19 sur l’approvisionnement en protéines plasmatiques?

Bien que la situation actuelle soit sans précédent, nous disposons de plans de gestion de pandémies et sommes prêts à y faire face. En cas de pandémie, la gestion de l’approvisionnement en sang et en produits sanguins relève de la responsabilité du Comité national d’urgence pour la gestion des réserves de sang, qui est composé de représentants des autorités sanitaires provinciales et territoriales, du Comité consultatif national sur le sang et les produits sanguins et de la Société canadienne du sang. 

Pour réduire les risques d’exposition au virus, peut-on envoyer quelqu’un d’autre récupérer ses produits à l’hôpital?

D’après ce que nous savons, chaque système de santé ou hôpital a pris les mesures possibles pour réduire les risques d’exposition au coronavirus.  

Nous vous invitons à vérifier auprès de votre hôpital ou de votre centre médical si vous pouvez demander à quelqu’un de récupérer vos produits à votre place.

Peut-on se faire délivrer une plus grande quantité de produits pour réduire le nombre de visites à l’hôpital?

Les patients qui s’administrent eux-mêmes des produits plasmatiques doivent aller chercher ces produits à l’hôpital ou dans un centre médical, conformément aux directives de leur médecin. La quantité de produits à délivrer est également prescrite par leur médecin. 

Afin de réduire les risques d’exposition au virus tout en préservant le niveau des réserves en produits plasmatiques, tel que le préconise le Comité national d’urgence pour la gestion des réserves de sang, nous autorisons les hôpitaux et les centres médicaux à délivrer une quantité maximale de produits pour trois mois à la fois. 

Cellues souches

Pour toute question non liée à la COVID-19, consultez les sections sur les dons de cellules souches et de sang de cordon.

Y a-t-il des répercussions sur les activités du Registre de donneurs de cellules souches de la Société canadienne du sang?

Comme pour l’approvisionnement en sang et en produits sanguins, les Canadiens comptent sur nous pour assurer la sécurité de l’approvisionnement en cellules souches, et nous prenons cela très au sérieux.

Le Registre de donneurs de cellules souches de la Société canadienne du sang fait partie de la World Marrow Donor Association (WMDA), un réseau international de registres de donneurs de cellules souches et de banques de sang de cordon qui partagent une base de données où sont répertoriés tous les donneurs de cellules souches et toutes les unités de sang de cordon disponibles. Compte tenu de l’émergence continue de cas de COVID-19 dans le monde, la WMDA a créé une page d’information spéciale (en anglais) pour le public. Cette page est régulièrement mise à jour en fonction des données fournies par les organisations membres, les associations professionnelles et les entreprises de distribution (services de messagerie).

La Société canadienne du sang continuera de surveiller la situation liée à la COVID-19 et de fournir régulièrement des mises à jour. Nous continuerons de coordonner la recherche de donneurs de cellules souches au Canada et à l’étranger pour les patients ayant besoin d’une greffe de cellules souches. Nous communiquerons toute information importante aux centres de transplantation et aux registres appropriés afin que les produits essentiels pour les patients leur soient acheminés en toute sécurité. Enfin, nous continuerons de rechercher d’éventuels signes d’infection chez les donneurs potentiels et d’étudier leurs antécédents de voyages à l’étranger.

Pour respecter les recommandations de l’Agence de la santé publique du Canada concernant les rassemblements de masse pendant la pandémie de COVID-19, nous avons annulé toutes les séances d’inscription au registre de donneurs de cellules souches. Nous avons pris cette décision pour limiter le temps que les gens passent dans des espaces achalandés. Ce moyen de contribuer à réduire la propagation de COVID-19 s’aligne avec les mesures de santé publique prises par plusieurs provinces. Nous encourageons la population à s’inscrire en ligne pour recevoir une trousse de frottis buccal par la poste.

Pour toute question concernant les activations en cours liées aux registres des pays où des cas de COVID-19 ont été signalés, veuillez contacter notre équipe de coordination des services de transplantation, à cbs.onematch@blood.ca.

Y a-t-il des répercussions sur les activités de la Banque de sang de cordon de la Société canadienne du sang?

En raison de la pandémie de COVID-19, la Banque de sang de cordon de la Société canadienne du sang avait suspendu la collecte de sang de cordon dans les quatre hôpitaux participants, à Ottawa, Brampton, Edmonton et Vancouver. Cette suspension avait été motivée par les recommandations de l’Agence de la santé publique du Canada et les restrictions de plus en plus importantes mises en place dans les hôpitaux afin de limiter les risques d’exposition au virus. 

Compte tenu de la décision des autorités de santé publique d’alléger les restrictions dans la plupart des régions et de la reprise graduelle des activités des hôpitaux, la Société canadienne du sang a décidé, après consultation du personnel clinique, de reprendre la collecte du sang de cordon à Ottawa, Brampton (RGT) et Edmonton. 

Conscients des préoccupations qui entourent la santé et la sécurité des patientes lors de la collecte du sang de cordon, les hôpitaux participants ont adopté des mesures appropriées de distanciation physique. Toutes les précautions seront prises, y compris le port d’équipement de protection individuelle par le personnel. Nous tenons à ce que la procédure soit sécuritaire et à ce que l’expérience soit gratifiante pour les mères. 

La Société canadienne du sang travaille en étroite collaboration avec les hôpitaux participants et se tient informée auprès de ses partenaires provinciaux et territoriaux, de l’Agence de la santé publique du Canada et de Santé Canada afin de déterminer des dates appropriées pour la reprise de la collecte du sang de cordon à Vancouver. Plus d’informations seront communiquées bientôt. 

Pour plus de renseignements, allez à sang.ca/fr/donsangombilical.

Est-il sécuritaire d’aller dans un centre de prélèvement pour faire mon examen physique et mon don de cellules souches alors qu’on est en pleine pandémie de COVID19?

En tant que responsables du système national d’approvisionnement en sang au Canada (hors Québec), nous sommes déterminés à honorer notre promesse à la population, à savoir aider chaque patient, couvrir chaque besoin et servir chaque Canadien. Pour ce faire, nous avons besoin de l’aide et de la générosité de la population. Les patients comptent sur vous et sur vos dons, essentiels à leur survie. Toutefois, nous devons également assurer votre sécurité ainsi que celle de nos employés et de nos bénévoles. 

La Société canadienne du sang travaille en étroite collaboration avec les centres de prélèvement participant au programme, ses partenaires provinciaux et territoriaux, l’Agence de la santé publique du Canada, Santé Canada, Héma-Québec, les fournisseurs de sang des autres pays et l’Organisation mondiale de la Santé afin de répondre aux défis liés à la pandémie de COVID-19. 

Les centres de prélèvement prennent toutes les précautions possibles, dont les mesures de distanciation physique, pour protéger les donneurs tout au long du processus. Nous tenons à ce que la procédure soit sécuritaire et efficace, et à ce que l’expérience soit gratifiante. Les candidats au don font l’objet d’un examen minutieux destiné à détecter tout signe – même minime – de maladie.  

Que fait la Société canadienne du sang pour protéger les donneurs?

La santé et la sécurité des donneurs sont au cœur de nos priorités. Nous comprenons que la situation actuelle soit source d’inquiétude pour les donneurs, ainsi que pour les patients. Nous avons donc pris un certain nombre de mesures pour protéger les donneurs.

En ce qui concerne les donneurs adultes, nous limitons les interactions physiques en demandant au donneur de participer à un entretien téléphonique avec l’un de nos gestionnaires de cas avant d’aller au centre de prélèvement, c’est-à-dire l’hôpital où les cellules souches doivent être prélevées. Cet entretien a pour but de vérifier que le donneur ne présente aucun symptôme de la maladie.

De plus, tous les centres de prélèvement appliquent des mesures visant à assurer la sécurité des donneurs tout au long du processus. Ces mesures comprennent la distanciation physique, l’échelonnement des rendez-vous pour réduire l’affluence dans les salles d’attente, le port d’équipement de protection individuelle approprié pendant l’examen physique, la prise de sang et le prélèvement par aphérèse (la majorité des centres imposent le port du masque chirurgical pour toutes les interactions avec les patients et les donneurs).

La plupart des centres ont reporté les prélèvements de moelle osseuse. Des exceptions pourraient être faites, à condition qu’elles soient justifiées et que le prélèvement puisse être effectué. Autant que possible, la collecte des cellules souches du sang périphérique se fera en une seule fois et sans l’utilisation d’un cathéter veineux central. Ces mesures ont pour but de limiter l’exposition des donneurs aux risques d’infection. Enfin, le suivi post-don se fait maintenant uniquement par téléphone.

Nous recommandons aux centres de greffe de choisir des donneurs habitant à proximité des centres de prélèvement. Nous avons une liste d’hôtels où les donneurs peuvent séjourner pendant la procédure.

En ce qui concerne les femmes enceintes qui donnent le sang de cordon de leur bébé, toutes les précautions sont prises pour maximiser leur sécurité lors de la collecte. Nos hôpitaux partenaires ont adopté les mesures appropriées, dont la distanciation physique et le port d’équipement de protection individuelle. Nous tenons à ce que la procédure soit sécuritaire et à ce que l’expérience soit gratifiante pour les mères.

Nous avons réuni dans un document les réponses aux questions les plus fréquemment posées. Le document a été transmis aux employés afin qu’ils puissent renseigner les donneurs. Enfin, nous publions régulièrement des mises à jour sur sang.ca afin de rassurer les donneurs en leur fournissant des données factuelles.

La pandémie de COVID-19 évolue rapidement. Nous continuerons à tenir les donneurs, les patients et nos employés au courant de tout changement.  

Et si je n’ai plus envie de faire un don de cellules souches?

Vous pouvez, en toute confidentialité, refuser de faire un don à n’importe quelle étape du processus. Sachez toutefois que le risque que le patient meure est très élevé si vous vous désistez après le début de la radiothérapie ou de la chimiothérapie visant à détruire sa moelle osseuse. On vous dira d’avance exactement quand le traitement commencera et vous aurez toutes les possibilités de mettre fin au processus avant cette date. 

Pourquoi avez-vous annulé la séance d’inscription au registre de donneurs de cellules souches à XYZ?

Pour respecter les recommandations de l’Agence de la santé publique du Canada concernant les rassemblements de masse pendant la pandémie de COVID-19, nous avons annulé toutes les séances d’inscription au registre de donneurs de cellules souches. Nous avons pris cette décision pour limiter le temps que les gens passent dans des espaces achalandés. Ce moyen de contribuer à réduire la propagation de COVID-19 s’aligne avec les mesures de santé publique prises par plusieurs provinces. Nous encourageons la population à s’inscrire en ligne pour recevoir une trousse de frottis buccal par la poste. 

Votre décision de faire partie du registre apporte une contribution essentielle, car elle pourrait sauver la vie de patients en attente d’une greffe de cellules souches. Cela dit, pour vous inscrire, vous devez être en santé, car nous tenons à préserver la santé des personnes inscrites, des patients, des employés et des bénévoles.  

La Société canadienne du sang assure une surveillance continue de l’évolution de la COVID-19 et travaille en étroite collaboration avec ses partenaires provinciaux et territoriaux, l’Agence de la santé publique du Canada, Santé Canada, Héma-Québec, les fournisseurs de sang des autres pays et l’Organisation mondiale de la Santé afin de se préparer et répondre aux défis liés à la pandémie de COVID-19.  

Avez-vous besoin de plus de donneurs de cellules souches en raison de la pandémie de COVID-19?

La pandémie de COVID-19 a entraîné la fermeture de frontières, des restrictions sur les déplacements ainsi que de l’incertitude sur l’état de santé général des donneurs, ce qui complique la logistique entourant les greffes de cellules souches. De ce fait, les patients et les centres de greffe du Canada comptent plus que jamais sur le registre canadien de donneurs. Nous invitons donc les personnes en santé âgées de 17 à 35 ans à s’inscrire en ligne pour recevoir une trousse de frottis buccal par la poste.  

Faire un don en argent à la Société canadienne du sang est une autre façon d’aider les patients, car les sommes versées appuient nos efforts pour recruter des donneurs et optimiser le programme national de cellules souches.  

Comment l’inscription en ligne fonctionne-t-elle?

L’inscription en ligne se fait à partir de notre site Web, à sang.ca. On vous demandera de lire des renseignements sur l’inscription, puis de répondre à un court questionnaire pour vérifier que vous avez des connaissances de base sur le don de cellules souches.  

Vous devrez ensuite créer un compte sur sang.ca, remplir le questionnaire sur votre état de santé et lire l’avis à l’intention des personnes inscrites ainsi que le consentement à participer. À cette étape, nous vous enverrons par la poste une trousse de frottis buccal pour prélever des cellules dans votre bouche. Lorsque vous aurez reçu la trousse, utilisez le coton-tige pour frotter l’intérieur de vos joues puis retournez-nous le prélèvement. Nous analyserons l’échantillon prélevé pour connaître votre typage HLA. Une fois l’analyse terminée, on vous informera que votre inscription est officielle.  

Nous vous appellerons si jamais nous avons des questions concernant l’information que vous aurez fournie, que ce soit sur vos renseignements personnels ou votre état de santé. Veuillez noter que la décision finale quant à votre admissibilité revient au personnel de la Société canadienne du sang.  

Faut-il payer pour s’inscrire en ligne?

Non. L’inscription est gratuite et vous n’aurez rien à payer pour les analyses ou le don.  

Où peut-on trouver plus d’informations?

Pour plus d’informations sur le nouveau coronavirus, veuillez consulter les liens suivants : 

Pour plus d’informations sur le programme de cellules souches de la Société canadienne du sang : 

 

 

Organes et tissus

Pour toute question non liée à la COVID-19, consultez les sections sur le don de rein de son vivant et le don d’organes et de tissus à son décès.

Peut-on faire un don d’organes ou de tissus de son vivant si l’on a contracté la COVID-19?

Pour l’instant, les personnes infectées par le virus responsable de la COVID-19, ou qui présentent de très fortes chances de l’être, ne peuvent pas faire de don d’organes ou de tissus de leur vivant. Le don pourra se faire trois mois après la disparition totale des symptômes cliniques de l’infection. 

Peut-on utiliser les organes d’une personne décédée qui a contracté la COVID-19 avant sa mort?

Pour l’instant, il n’est pas possible d’utiliser les organes ou les tissus des personnes infectées par le virus responsable de la COVID-19 ou qui présentent de très fortes chances de l’être. 

Peut-on faire un don d’organes ou de tissus de son vivant si l’on a séjourné dans l’une des régions où sévit la COVID-19?

Il est possible que les personnes ayant séjourné dans une région où sévit la COVID-19 doivent attendre 14 jours après leur retour pour faire un don d’organes ou de tissus de leur vivant. Pour plus d’informations, veuillez contacter le programme de transplantation de votre province.

Est-ce que la pandémie de COVID-19 a des répercussions sur le don d’organes après décès? Est-ce que les dons se feront quand même? Est-ce que les patients manqueront une chance d’avoir une greffe?

La Société canadienne du sang surveille la situation de près en collaboration avec la communauté du DGOT, ses comités consultatifs nationaux, la Société canadienne de transplantation et les autres parties prenantes. Comme la situation évolue rapidement et varie selon les régions, nous vous recommandons de communiquer avec l’organisme provincial compétent pour obtenir plus de précisions.

Est-ce que la pandémie de COVID-19 influe sur la capacité des hôpitaux à prélever et à transplanter des organes?

La décision de procéder à un don après décès et à une transplantation dépend d’une série de facteurs : prévalence de la COVID-19 dans la région, capacité des hôpitaux et autres questions de ressources et de sécurité.  

On ne peut prévoir la tournure que prendra la pandémie. S’il y avait une transmission communautaire à grande échelle, les questions d’infrastructure et de capacité des systèmes de santé pourraient avoir un impact plus important sur les activités de don et de transplantation. 

Est-ce que le don après décès et la transplantation sont sécuritaires pendant la pandémie?

Le don et la transplantation d’organes sont des interventions médicales essentielles qui sauvent ou protègent des vies. Cependant, les donneurs vivants et les receveurs d’une transplantation sont immunodéficients, ou sont susceptibles de le devenir, et sont plus vulnérables à la COVID-19. 

La décision de procéder au don d’organe d’une personne décédée et à la transplantation doit tenir compte du risque pour les receveurs potentiels, qui deviendront vraisemblablement immunodéficients, et des risques associés à la suspension ou au report d’une transplantation. Elle dépendra également de l’incidence de la COVID-19 dans une région donnée, de la capacité de chaque hôpital et d’autres considérations liées à la sécurité et aux ressources. 

Comme la situation évolue rapidement et varie selon les régions, nous vous recommandons de communiquer avec l’organisme provincial compétent pour obtenir plus de précisions. 

Est-il sécuritaire de faire un don de son vivant ou de recevoir un organe pendant la pandémie?

Le don et la transplantation d’organes sont des interventions médicales essentielles qui permettent de sauver ou de protéger des vies. Toutefois, les donneurs vivants et les receveurs d’une transplantation sont immunodéficients, ou sont susceptibles de le devenir, ce qui les rend plus vulnérables face à la COVID-19.

Exception faite des cas urgents, les greffes dépendant d’un donneur vivant peuvent généralement être reportées sans danger si le report est dans l’intérêt du donneur et du receveur.

Tous les programmes de transplantation du Canada reportent les greffes dépendant de donneurs vivants d’au moins six semaines (à compter du 16 mars). Chaque situation est évaluée au cas par cas d’ici à ce que la pandémie se résorbe.

J’ai entendu dire que le Programme de don croisé de rein avait cessé ses activités. Est-ce vrai?

Depuis le lundi 16 mars, toutes les interventions de don et de transplantation liées au Programme DCR sont reportées d’au moins six semaines.

Les interventions seront reprogrammées lorsqu’il y aura un consensus sur le fait qu’elles seront sans risque tant pour les donneurs que pour les receveurs.

Pourquoi a-t-on reporté les interventions du Programme DCR?

La décision de reporter ces interventions s’appuie sur les éléments suivants : 

  • il y a un risque d’exposition à la COVID-19 pour les donneurs ayant à se déplacer pour faire le don; 

  • il y a un risque d’exposition à la COVID-19 pour les receveurs d’une transplantation parce qu’ils pourraient recevoir un organe d’une personne atteinte du virus qui n’a pas obtenu un diagnostic positif; 

  • la probabilité que les interventions, même si elles sont programmées, ne puissent pas avoir lieu pendant la pandémie de COVID-19. Le Programme DCR dépend de plusieurs hôpitaux pour faciliter les multiples transplantations, et toutes les interventions doivent être effectuées selon un calendrier précis. Si un hôpital reporte une intervention, toutes les autres interventions de la chaîne sont alors bloquées et ne peuvent aller de l’avant. 

Pendant combien de temps les interventions du Programme DCR seront-elles reportées?

Depuis le lundi 16 mars, toutes les interventions de don et de transplantation liées au Programme DCR sont reportées d’au moins six semaines.

La Société canadienne du sang et les professionnels médicaux du programme réévalueront la situation à intervalles réguliers. Les activités normales du Programme DCR reprendront dès qu’il y aura un consensus sur le fait que cela est sans risque tant pour les donneurs que pour les receveurs.

Nous sympathisons de tout cœur avec les donneurs et les receveurs potentiels qui pourraient être touchés par ce report. Nous croyons fermement au formidable impact du Programme DCR, et nous ne prenons pas la décision de retarder les transplantations à la légère. La sécurité des donneurs et des candidats à la transplantation est primordiale.

Le Programme de patients hyperimmunisés est-il touché par la pandémie de COVID-19?

Le Programme des patients hyperimmunisés (PHI) poursuivra ses activités jusqu’à nouvel ordre. Chaque programme déterminera si une offre du Registre sera acceptée en s’appuyant sur les politiques et processus relatifs à la transplantation d’organes d’un donneur décédé qui ont été adoptés par leur hôpital pour la pandémie de COVID-19.

La COVID-19 risque-t-elle d’être transmise dans le cas d’une transplantation d’organe?

À l’heure actuelle, il n’y a aucun cas confirmé indiquant que la COVID-19 a été transmise par l’entremise d’un don de sang, d’organes, de tissus ou de cellules souches. Tous les donneurs potentiels doivent présenter des résultats de tests négatifs, avant que l’on puisse procéder au don. 

Les candidats à la transplantation sont-ils vulnérables face à la COVID-19?

La Société canadienne du sang surveille la situation de près en collaboration avec la communauté de DGOT, nos comités consultatifs nationaux, la Société canadienne de transplantation et d’autres parties intéressées. Comme la situation évolue rapidement et qu’elle est unique dans chaque secteur, nous vous demandons de communiquer avec le programme de don d’organes et de tissus de votre province ou territoire pour en savoir plus.

Je suis un donneur vivant, et je suis prêt à prendre le risque de donner pour sauver une vie.

Le don et la transplantation d’organes sont des interventions médicales essentielles qui permettent de sauver ou de protéger des vies. Toutefois, les donneurs vivants et les receveurs d’une transplantation sont immunodéficients, ou sont susceptibles de le devenir, ce qui les rend plus vulnérables face à la COVID-19.

À l’exception des cas où il s’agit d’un besoin médical urgent, les transplantations d’organes provenant de donneurs vivants peuvent généralement être reportées sans danger si cela est dans l’intérêt du donneur et du patient.

Tous les programmes de don de rein de personnes vivantes au Canada reportent les transplantations provenant de donneurs vivants d’au moins six semaines, selon une approche fondée sur le cas par cas, jusqu’à ce que la présente situation se soit résorbée.

Comme la situation évolue rapidement et qu’elle est unique dans chaque compétence, nous vous demandons de communiquer avec le programme de don d’organes et de tissus de votre province ou territoire pour en savoir plus.

Je suis déçue que la personne qui m’est chère ne puisse pas donner.

Nous sympathisons de tout cœur avec les donneurs et les receveurs potentiels qui pourraient être touchés par ce report. Nous croyons au formidable impact du don d’organes, et nous tenons à vous assurer que les professionnels de la santé ne prennent pas à la légère la décision de reporter un don et une transplantation d’organe.

Le don et la transplantation d’organes sont des interventions médicales essentielles qui permettent de sauver ou de protéger des vies. Toutefois, les receveurs d’une transplantation sont immunodéficients ou sont susceptibles de le devenir, ce qui les rend plus vulnérables face à la COVID-19.

La décision de procéder au don d’organe d’une personne décédée et à la transplantation doit tenir compte du risque pour les receveurs potentiels, qui deviendront vraisemblablement immunodéficients, et des risques associés à la suspension ou au report d’une transplantation. Elle dépendra également de l’incidence de la COVID-19 dans une région donnée, de la capacité de chaque hôpital et d’autres considérations liées à la sécurité et aux ressources.

Comme la situation évolue rapidement et varie selon les régions, nous vous recommandons de communiquer avec l’organisme provincial compétent pour obtenir plus de précisions.

Que fait la Société canadienne du sang pour aider le milieu du DGOT pendant la pandémie de COVID-19?

En ce qui a trait à la pandémie de COVID-19, la Société canadienne du sang travaille en étroite collaboration avec la communauté du DGOT, ainsi qu’avec nos comités consultatifs nationaux, la Société canadienne de transplantation et d’autres parties intéressées pour surveiller de près la situation, élaborer et partager des ressources permettant de soutenir le système, et faciliter la communication et le transfert de connaissances entre les provinces et à l’échelle internationale. 

Nous travaillons sans relâche avec nos partenaires du don d’organes au pays et à l’étranger pour composer avec la pandémie de COVID-19 et pour offrir les meilleurs résultats possible aux Canadiens en ces temps difficiles. 

L’évolution de la présente éclosion est imprévisible. Si la transmission communautaire s’étend à grande échelle, les enjeux liés aux infrastructures et à la capacité du système de santé pourraient avoir d’autres répercussions sur le don et la transplantation d’organes. 

Je suis un donneur vivant, et je suis prêt à prendre le risque de donner pour sauver une vie.

Le don et la transplantation d’organes sont des interventions médicales essentielles qui permettent de sauver ou de protéger des vies. Toutefois, les donneurs vivants et les receveurs d’une transplantation sont immunodéficients, ou sont susceptibles de le devenir, ce qui les rend plus vulnérables face à la COVID-19. 

À l’exception des cas où il s’agit d’un besoin médical urgent, les transplantations d’organes provenant de donneurs vivants peuvent généralement être reportées sans danger si cela est dans l’intérêt du donneur et du patient. 

Tous les programmes de don de rein de personnes vivantes au Canada reportent les transplantations provenant de donneurs vivants d’au moins six semaines, selon une approche fondée sur le cas par cas, jusqu’à ce que la présente situation se soit résorbée. 

Comme la situation évolue rapidement et qu’elle est unique dans chaque compétence, nous vous demandons de communiquer avec le programme de don d’organes et de tissus de votre province ou territoire pour en savoir plus. 

Est-il sécuritaire de faire un don de son vivant ou de recevoir un organe pendant la pandémie?

Le don et la transplantation d’organes sont des interventions médicales essentielles qui permettent de sauver ou de protéger des vies. Toutefois, les donneurs vivants et les receveurs d’une transplantation sont immunodéficients, ou sont susceptibles de le devenir, ce qui les rend plus vulnérables face à la COVID-19. 

Exception faite des cas urgents, les greffes dépendant d’un donneur vivant peuvent généralement être reportées sans danger si le report est dans l’intérêt du donneur et du receveur. 

Tous les programmes de transplantation du Canada reportent les greffes dépendant de donneurs vivants d’au moins six semaines (à compter du 16 mars). Chaque situation est évaluée au cas par cas d’ici à ce que la pandémie se résorbe. 

Est-ce que la pandémie a une incidence sur la greffe d’yeux et de tissus?

À cause de la COVID-19, beaucoup d’hôpitaux ont annulé les opérations non urgentes, ce qui a fait diminuer la demande de tissus. La décision de prélever des tissus d’un donneur décédé dépend d’une série de facteurs : prévalence de COVID-19 dans la région du donneur, capacité de l’hôpital où le prélèvement doit être fait et autres questions de sécurité et de ressources. Des mesures sont en place pour que les patients ayant besoin d’une greffe de tissus dans le contexte d’une opération d’urgence puissent la recevoir. 

Pourquoi m’inscrire au registre de don d’organes et de tissus maintenant?

Chaque personne qui s’inscrit au registre de don d’organes et de tissus devient une source d’espoir pour les patients qui ont besoin d’une greffe pour mieux vivre. En vous inscrivant, vous prenez la décision consciente d’aider quelqu’un si jamais l’occasion se présente. 

D’autres façons de donner

Y a-t-il d’autres façons d’aider les patients pendant la pandémie de COVID-19?

Il y a de nombreuses façons de donner et d’aider les patients. Vous pouvez faire du bénévolat à une collecte de sang ou faire un don en argent, que ce soit un seul don ou des dons réguliers. Les dons en argent font œuvre utile auprès des patients, car ils aident à recruter des donneurs et à rehausser nos initiatives et nos programmes nationaux dans les domaines d’activités que sont le sang, les cellules souches, les organes et les tissus. Les dons en argent contribuent également à financer la recherche et à stimuler l’innovation en matière de transfusion et de transplantation. Pour en savoir plus, allez à sang.ca > Façons de donner > Dons en argent.

J’avais prévu une activité pour collecter des fonds au profit de la Société canadienne du sang, est-ce que je devrais l’annuler?

Comme l’Agence de la santé publique du Canada et les autorités de santé publique provinciales recommandent de reporter ou d’annuler les rassemblements en personne, il est tout à fait légitime que vous décidiez de reporter votre activité.

Si vous êtes une organisatrice ou un organisateur d’activités de financement et que vous avez besoin de conseils pour reporter votre collecte de fonds ou pour la faire en ligne à la place, contactez notre équipe de philanthropie, soit par téléphone, au 613‑739‑2339, soit par courriel, à philanthropy@blood.ca.