Foire aux questions : communautés LGBTQ+ et chaîne de vie du Canada

Les employés, donneurs, bénévoles et groupes d’intéressés appartenant aux communautés LGBTQ+ contribuent tous de façon importante au renforcement de notre système de soins de santé au bénéfice de tous les Canadiens. Une meilleure représentation des communautés LGBTQ+, entre autres groupes non représentés ou sous-représentés, est donc essentielle à notre engagement à promouvoir la diversité, l’équité et l’inclusion.

Tandis que nous soulignons le Mois de la fierté en ce mois de juin, la Société canadienne du sang continue de communiquer ses pratiques et ses politiques ― et de les modifier au besoin ― afin de développer une base de donneurs et une main-d’œuvre qui reflètent de manière plus fidèle et équitable la diversité de la population canadienne. Même si nous avons amélioré graduellement nos critères d’admissibilité au don de sang pour les hommes gais, bisexuels et les autres hommes qui ont des rapports sexuels avec des hommes, ainsi que pour les personnes trans, non binaires et celles qui ne sont pas encore admissibles au don, nous avons encore du travail à faire pour mettre en œuvre une politique de sélection des donneurs fondée sur le comportement.

Vous trouverez ci-après les réponses à quelques-unes des questions les plus courantes que nous recevons concernant le don de sang et les communautés LGBTQ+.

Si vous avez d’autres questions, ou si vous désirez nous faire part de votre point de vue sur ce sujet important, veuillez nous envoyer un courriel à feedback@blood.ca.

Fostering an atmosphere of acceptance


06/28/2021
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This Pride Month, analyst Aiden Beattie reflects on a decade of changes at Canadian Blood Services

Laying the groundwork for a more inclusive blood system


06/21/2021
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Dr. Catherine Jenkins, scientist and LGBTQ+ advocate, is part of our effort to evolve donor screening

‘I’m not by myself here’


06/03/2021
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This Pride Month, manager Amy Gow reflects on our employee resources for LGBTQ+ employees.
Pourquoi la Société canadienne du sang souligne-t-elle le Mois de la fierté et diffuse-t-elle du contenu à l’intention des communautés LGBTQ+?

Bien que la Société canadienne du sang souligne le Mois de la fierté et y participe depuis plusieurs années, elle cherche constamment des moyens de reconnaître de manière plus significative l’apport des groupes et des personnes LGBTQ+ à la chaîne de vie du Canada et le rôle important que ces communautés jouent dans le renforcement de notre système de santé pour tous les Canadiens.  

L’an dernier, nous avons réaffirmé notre engagement en matière de diversité, d’équité et d’inclusion, et notre démarche englobe l’adoption de mesures visant à régler les problèmes liés à l’iniquité et au racisme systémique au sein de notre organisme. La représentation des communautés LGBTQ+, parmi d’autres communautés non représentées ou sous-représentées, se situe au cœur de l’engagement de la Société canadienne du sang.  

La diversité et l’inclusion jouent un rôle vital permettant d’assurer l’équité et l’égalité pour les Canadiens en matière de santé, indépendamment de facteurs comme leur identité ou leur expression de genre, leur orientation sexuelle, leur spiritualité, leur origine ethnique, leur âge, la présence d’un handicap visible ou non, leur citoyenneté, leur statut socio-économique ou tout autre aspect qui rend ces personnes uniques.  

Nous continuons de travailler avec les employés, les chercheurs, les groupes de parties prenantes, les donneurs et les receveurs afin d’établir des pratiques et des politiques plus inclusives.

Quels gestes posez-vous pour devenir un organisme plus diversifié, équitable et inclusif?

Nous continuons de prendre des mesures dans le but de modifier nos pratiques et nos politiques et d’établir une base de donneurs et une main-d’œuvre qui reflètent de manière plus affirmée et équitable la diversité de la population canadienne. Ces étapes comprennent les éléments suivants :

  • Nous appuyons de nombreux projets de recherche portant sur divers aspects des critères d’admissibilité et du processus de sélection des donneurs. Ces projets de recherche nous aident à constituer les preuves scientifiques que nous avons besoin de soumettre à Santé Canada, l’organisme réglementaire qui régit nos activités, pour faire progresser la politique d’admissibilité afin qu’elle soit la moins restrictive possible et que la sécurité de l’approvisionnement continue d’être assurée. Bon nombre de ces projets entrent dans leur phase finale, et nous sommes impatients d’en faire connaître les résultats lorsque les chercheurs publieront leurs conclusions.
  • Mettre en place des questions d’auto-identification facultatives et anonymes à l’intention des candidats afin de nous aider à découvrir les secteurs où nous pourrions améliorer le caractère inclusif de nos pratiques d’embauche et faire en sorte que chaque postulant dispose d’occasions équitables au moment de remplir la demande d’emploi.
  • Susciter un changement de culture dans nos environnements par notre travail afin de devenir un organisme plus diversifié, inclusif et équitable; approfondir notre engagement auprès des communautés LGBTQ+ et accroître, à l’interne, la sensibilisation dans ce domaine.

La diversité et l’inclusion jouent un rôle vital permettant d’assurer l’équité et l’égalité pour les Canadiens en matière de santé, indépendamment de facteurs comme leur identité ou leur expression de genre, leur orientation sexuelle, leur spiritualité, leur origine ethnique, leur âge, la présence d’un handicap visible ou non, leur citoyenneté, leur statut socio-économique ou tout autre aspect qui rend ces personnes uniques.

N’est-il pas hypocrite de souligner le Mois de la fierté alors que des hommes gais ou bisexuels et des personnes trans ou non binaires doivent attendre trois mois avant de pouvoir faire un don?

Nous comprenons que certaines personnes doutent de notre sincérité. Même si nous avons accompli des progrès dans l’évolution des critères d’admissibilité des gais, des bisexuels ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes, des personnes trans et non binaires et d’autres personnes qui ne sont pas encore admissibles au don, il nous reste encore du travail à accomplir dans notre cheminement vers la mise en œuvre d’un processus de sélection des donneurs basé sur les comportements.

Ces mesures n’effaceront pas la blessure vécue, maintenant et dans le passé, par certaines personnes lorsqu’elles ont été confrontées à nos pratiques d’évaluation et à nos critères d’admissibilité au don. Nous poursuivons nos efforts pour modifier nos pratiques et nos politiques et établir une base de donneurs et une main-d’œuvre qui reflètent de manière plus affirmée et équitable la diversité de la population canadienne.

Ils englobent la reconnaissance de l’apport des groupes et des individus LGBTQ+ à la chaîne de vie du Canada et le rôle important que ces communautés jouent dans le renforcement de notre système de santé pour tous les Canadiens. Parallèlement à ces efforts, nous poursuivons le travail avec les employés, les chercheurs, les groupes de parties prenantes, les donneurs et les receveurs dans le but d’établir des politiques et des pratiques plus inclusives.

Que faites-vous pour modifier les critères d’admissibilité des hommes gais ou bisexuels et des personnes trans ou non binaires?

Nous continuons nos efforts pour modifier nos pratiques et nos politiques afin de les rendre plus inclusives et équitables. La période d’attente actuelle de trois mois n’est qu’une étape sur le parcours du Canada pour modifier les critères d’admissibilité au don de sang des hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes, des personnes trans ou non binaires et d’autres personnes qui ne sont pas encore admissibles au don.

Avant de pouvoir modifier les critères d’admissibilité des donneurs, la Société canadienne du sang doit fournir à Santé Canada, l’organisme qui réglemente ses activités, des preuves que ce changement est sans danger.

Nous soutenons 19 projets de recherche portant sur divers aspects des critères d’admissibilité et du processus de sélection des donneurs. Ces projets de recherche nous aident à constituer les preuves scientifiques que nous avons besoin de soumettre à Santé Canada pour faire progresser la politique d’admissibilité afin qu’elle soit la moins restrictive possible et que la sécurité de l’approvisionnement continue d’être assurée.

Bon nombre de ces projets entrent dans leur phase finale, et nous sommes impatients d’en faire connaître les résultats lorsque les chercheurs publieront leurs conclusions.

Nous avons récemment demandé à Santé Canada la permission d’établir des processus différents de sélection et de collecte qui permettraient à certains hommes ayant eu des relations sexuelles avec d’autres hommes de donner du plasma source dans certains centres.

Nous espérons que les données et les connaissances tirées de cette nouvelle étape permettront d’accélérer l’évolution des processus de sélection vers notre objectif ultime, c’est-à-dire un processus de sélection non genré et basé sur les comportements pour tous les donneurs de sang.

Pourquoi faut-il autant de temps pour modifier votre processus de sélection? Pourquoi êtes-vous homophobe?

Nos politiques reposent sur les technologies à notre disposition, et la qualité et l’innocuité de nos produits constituent nos principales priorités, et ce, en tout temps, afin de garantir la sécurité des patients dont la santé en dépend.

Nous sommes conscients que le fait de se voir refuser l’accès au don de sang peut blesser et provoquer de la colère, de la frustration et de la déception, surtout lorsque les critères excluent des personnes qui vivent déjà diverses formes de marginalisation, de stigmatisation ou de discrimination systémique.

La période d’attente actuelle de trois mois n’est qu’une étape sur le parcours du Canada pour modifier les critères d’admissibilité au don de sang des hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes, des personnes trans et non binaires et d’autres personnes qui ne sont pas encore admissibles au don.

Nous soutenons 19 projets de recherche portant sur divers aspects des critères d’admissibilité et du processus de sélection des donneurs. Ces projets de recherche nous aident à constituer les preuves scientifiques que nous avons besoin de soumettre à Santé Canada, l’organisme réglementaire qui régit nos activités, pour faire progresser la politique d’admissibilité afin qu’elle soit la moins restrictive possible et que la sécurité de l’approvisionnement continue d’être assurée.

Quand présenterez-vous une nouvelle demande à Santé Canada pour passer à d’autres critères de sélection pour les gbHARSAH?

Nous avons récemment demandé à Santé Canada la permission d’établir des processus différents de sélection et de collecte qui permettraient à certains hommes ayant eu des relations sexuelles avec d’autres hommes de donner du plasma source dans certains centres.

Nous espérons que les données et les connaissances tirées de cette nouvelle étape permettront d’accélérer l’évolution des processus de sélection vers notre objectif ultime, c’est-à-dire un processus de sélection non genré et basé sur les comportements pour tous les donneurs de sang.