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Rappels de produits et notifications


Rappels de produits et notifications

Malgré de strictes procédures de sélection et des tests de dépistage hautement efficaces, les unités de sang destinées à la transfusion comportent, dans de rares cas, un risque de contamination. En effet, quoique très fiables, les mesures de sécurité ne sont pas infaillibles.

  • Il peut arriver qu’un donneur mente ou, simplement, qu’il ignore un facteur de risque.
  • Les tests en vigueur ne détectent pas un virus si l’infection s’est produite au cours de la période dite silencieuse.

La Société canadienne du sang dispose de deux processus pour limiter les dommages potentiels d’un don contaminé.

  • Une enquête sur les produits sanguins transfusés commence avec un patient qui pourrait avoir une infection post-transfusionnelle. La Société canadienne du sang mène une recherche ciblée pour repérer les donneurs dont le sang a été transfusé au patient.
  • Une étude des dons antérieurs d’un donneur débute avec un donneur infecté. La Société canadienne du sang effectue une recherche ciblée afin d’identifier les patients ayant reçu le sang de ce donneur.

Si la Société canadienne du sang découvre qu’une unité de sang susceptible d’être infectée a été mise en circulation aux fins de transfusion, soit par une enquête sur les produits sanguins transfusés ou à la suite de renseignements transmis par le donneur après le don, elle prend immédiatement des mesures et procède à l’étude des dons antérieurs du donneur.

  • Si l’unité recherchée est toujours en stock, elle est détruite.
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  • Si elle a été livrée à un hôpital, on la rappelle.
  • Si elle a été transfusée, la Société canadienne du sang avise l’hôpital de la situation afin que cette dernière informe le patient des risques potentiels.

Si le donneur avait fait un don de plasma, son don pourrait avoir été mélangé avec ceux de milliers d’autres donneurs en vue de fabriquer divers produits sanguins. Dans ce cas :

  • La Société canadienne du sang collabore en premier lieu avec le fabricant pour retracer les produits fabriqués à partir du don en question.
  • Elle orchestre ensuite un rappel de tous les produits touchés ayant été distribués aux hôpitaux.
  • Enfin, si l’un de ces produits a été utilisé, la Société canadienne du sang avise les hôpitaux afin qu’ils informent les receveurs du risque potentiel.