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Foire aux questions concernant la vMCJ

(mise à jour en 2009)

  1. Quelle est la politique actuelle au sujet de la variante de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (vMCJ)?
  2. Pouvez-vous faire le point sur la situation de ce Britannique qui avait contracté la vMCJ par des produits de fractionnement du plasma?
  3. Y a-t-il lieu de modifier la politique relative à la vMCJ à la lumière des nouvelles révélations concernant les produits plasmatiques dont on a fait état au Royaume-Uni?
  4. Quelle menace la vMCJ représente-t-elle pour le système du sang du Canada?
  5. Est-ce que des produits de fractionnement du plasma provenant du Royaume-Uni ont été administrés à des Canadiens?
  6. Les Canadiens qui ont reçu du facteur XI fabriqué au Royaume-Uni risquent-ils de contracter la vMCJ? Que fait-on à ce propos à la lumière des récentes révélations faites au Royaume-Uni?
  7. Existe-t-il des preuves que des Canadiens ont contracté la vMCJ à la suite d'une transfusion de sang ou de produits sanguins?
  8. Le Canada importe-t-il à l'heure actuelle du plasma ou des produits sanguins risqués du Royaume-Uni ou d'autres pays d'Europe de l'Ouest?
  9. Combien d'hémophiles britanniques ont reçu des concentrés de facteur de coagulation de plasma britannique pendant la période critique des années 1980 à 2000?
  10. Combien d'hémophiles ont reçu des concentrés préparés à partir de plasma provenant de donneurs atteints de la vMCJ?
  11. Parmi les patients hémophiles qui ont été traités au moyen de concentrés de plasma de donneurs ayant développé la vMCJ ultérieurement, combien sont décédés et ont été autopsiés pour la recherche de prions?



  12. Qu'est-ce que la MCJ et quelle est la différence entre la « forme classique de la MCJ » et la « variante de la MCJ »?
  13. Quelle est la politique de la Société canadienne du sang au sujet de l'exclusion de donneurs relativement à la vMCJ?
  14. La politique a-t-elle été modifiée à cause des deux cas possibles de transmission de la vMCJ par transfusion détectés au Royaume-Uni?
  15. Pourquoi avoir choisi la période de 1980 à 1996?
  16. Pourquoi ne pas exclure toutes les personnes qui ont visité n'importe lequel de ces pays depuis 1980, quelle qu'ait été la durée de leur passage?
  17. La population a-t-elle été consultée au sujet de cette politique?
  18. Ne faudrait-il pas distinguer les consommateurs de viandes bovines des végétariens?

1. Quelle est la politique actuelle au sujet de la variante de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (vMCJ)?

Au cours des dix dernières années, la Société canadienne du sang a eu pour politique de traiter la vMCJ comme une menace pour l'approvisionnement en sang avant même que des données scientifiques n'établissent que la maladie pouvait être transmise par transfusion.

Comme il n'existe à l'heure actuelle aucun test de dépistage de la vMCJ chez les donneurs, dans les produits sanguins et les protéines plasmatiques, la Société canadienne du sang refuse, depuis septembre 1999, tout don de sang provenant de personnes ayant effectué un long séjour dans les régions où ont été recensés des cas de vMCJ.

La politique actuelle s'applique à toute personne ayant séjourné pendant trois mois ou plus de façon cumulative au Royaume-Uni (Angleterre, Irlande du Nord, Écosse, pays de Galles, Île de Man et îles Anglo-Normandes) ou en France, entre le 1er janvier 1980 et le 31 décembre 1996.

La politique d'exclusion s'applique également à toute personne ayant reçu une transfusion sanguine ou un traitement médical à l'aide d'un produit sanguin au Royaume-Uni, en France ou dans d'autres pays d'Europe de l'Ouest depuis le 1er janvier 1980 ou ayant passé cinq ans ou plus, de façon cumulative, dans d'autres pays d'Europe de l'Ouest (Allemagne, Italie, Pays-Bas, Suisse, Autriche, Belgique, Espagne, République d'Irlande, Portugal, Danemark, Luxembourg et Liechtenstein) depuis cette date.

La période de cinq ans est calculée selon la durée de séjour dans chaque pays d'Europe de l'Ouest ou la combinaison des séjours dans plusieurs pays, tandis que les trois mois ne s'appliquent qu'à un seul pays (France ou Royaume-Uni).

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2. Pouvez-vous faire le point sur la situation de ce Britannique qui avait contracté la vMCJ par des produits de fractionnement du plasma?

Le 17 février 2009, l'agence britannique de protection de la santé a annoncé que l'autopsie d'un hémophile de 70 ans avait permis de découvrir qu'il avait été infecté par le prion de la vMCJ, la forme humaine de l'encéphalopathie spongiforme bovine (maladie de la vache folle).

Il reste à déterminer comment il avait pu contracter cette maladie. Pour le moment, les autorités sanitaires britanniques estiment que l'infection est probablement attribuable à une transfusion de produits de fractionnement du plasma (facteur VIII) reçue onze ans plus tôt. Les produits en question provenaient du plasma d'un donneur britannique qui a par la suite développé la vMCJ.

L'infection a été détectée dans la rate du transfusé, à l'autopsie. De son vivant, l'homme n'affichait pas de symptômes de la vMCJ ni d'aucun trouble neurologique; son décès n'est pas lié à la vMCJ.

Si ce cas devait se confirmer, il s'agirait d'un premier signalement de transmission de la vMCJ par la transfusion de produits de fractionnement du plasma. Depuis 2004, la communauté médicale internationale sait qu'il est possible de contracter la vMCJ par une transfusion sanguine, mais on n'avait jamais vu de cas liés à des produits de fractionnement du plasma.

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3. Y a-t-il lieu de modifier la politique relative à la vMCJ à la lumière des nouvelles révélations concernant les produits plasmatiques dont on a fait état au Royaume-Uni?

La Société canadienne du sang continuera de suivre la situation au Royaume-Uni et tiendra les Canadiens au courant des les risques potentiels auxquels pourrait être exposé le système du sang. La politique actuelle protège contre le risque de transmission de la vMCJ par le sang et les produits sanguins. On la révisera si on le juge nécessaire.

La Société canadienne du sang surveillera attentivement la mise au point de techniques susceptibles d'éliminer la vMCJ du sang ou d'en détecter la présence.

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4. Quelle menace la vMCJ représente-t-elle pour le système du sang du Canada?

Le risque est extrêmement faible. La Société canadienne du sang a mis en place des mesures afin de protéger le système du sang contre la vMCJ parce qu'elle a considéré celle-ci comme une menace bien avant que les données scientifiques ne confirment les risques. Ce nouveau cas lié au plasma, au Royaume-Uni, prouve que ces précautions fondées sur le risque théorique de transmission de la vMCJ par le sang étaient appropriées.

Alors que 180 000 cas d'encéphalopathie spongiforme bovine ont été relevés en Europe de l'Ouest, il n'y a eu que 14 cas recensés dans le cheptel bovin du Canada depuis 2004 (de 23 000 à 50 000 bêtes sont contrôlées chaque année). Aux États-Unis, deux cas ont été découverts (plus de 100 000 bêtes contrôlées depuis septembre 2006).

Aucun cas dont la source de contamination serait nord-américaine n'a été signalé au Canada ou aux États-Unis. Il y a eu un cas au Canada, mais la personne aurait contracté la maladie au Royaume-Uni. Dans les trois cas signalés aux États-Unis, elle aurait été contractée au Royaume-Uni (2) et en Arabie saoudite (1).

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5. Est-ce que des produits de fractionnement du plasma provenant du Royaume-Uni ont été administrés à des Canadiens

Un produit fabriqué à partir de plasma provenant du Royaume-Uni entre 1992 et le milieu de 1998 a été importé au Canada. Il s'agissait du facteur XI fabriqué par Bio Products Laboratory (BPL). Après cela, le facteur XI de BPL était fabriqué à partir de plasma provenant des États-Unis, où aucun cas de vMCJ endémique n'a été signalé.

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6. Les Canadiens qui ont reçu du facteur XI fabriqué au Royaume-Uni risquent-ils de contracter la vMCJ? Que fait-on à ce propos à la lumière des récentes révélations faites au Royaume-Uni?

La Société canadienne du sang est en train de communiquer avec les médecins dont des patients ont reçu du facteur XI fabriqué à partir de plasma britannique (le produit de BPL entre 1992 et le milieu de 1998) pour les informer de la situation et leur permettre de transmettre l'information à leurs patients. Bien que le risque de vMCJ soit plus faible en France, les médecins qui ont traité leurs patients avec du facteur XI provenant de plasma français (produit par LFB) seront également avisés par la Société canadienne du sang. Ces deux produits ont été fournis aux patients canadiens dans le cadre du Programme d'accès spécial.

Cet avis touchera près de 70 Canadiens qui pourraient avoir reçu des concentrés de facteur XI fabriqués à partir de plasma britannique ou français entre 1992 et 1998.

En 2004, dès qu'on a confirmé la transmissibilité de la vMCJ par transfusion sanguine, la Société canadienne du sang a avisé les médecins ayant demandé, par le biais du Programme d'accès spécial, le facteur XI de BPL préparé à partir de plasma britannique afin qu'ils préviennent les patients concernés qu'il existe un faible risque de contracter la vMCJ par ces produits. Les médecins qui ont administré du facteur XI de LFB fabriqué à partir de plasma français ont également été avisés.

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7. Existe-t-il des preuves que des Canadiens ont contracté la vMCJ à la suite d'une transfusion de sang ou de produits sanguins?

Aucune donnée n'indique qu'il y ait un risque pour les patients canadiens. La Société canadienne du sang diffuse de nouveaux renseignements sur les risques relatifs aux produits de fractionnement du plasma.

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8. Le Canada importe-t-il à l'heure actuelle du plasma ou des produits sanguins risqués du Royaume-Uni ou d'autres pays d'Europe de l'Ouest?

Non. Tous les produits autorisés par Santé Canada (par exemple, les immunoglobulines intraveineuses, l'albumine et les concentrés de facteur de coagulation) sont fabriqués à partir de plasma recueilli aux États-Unis ou au Canada.

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9. Combien d'hémophiles britanniques ont reçu des concentrés de facteur de coagulation de plasma britannique pendant la période critique des années 1980 à 2000?

Presque toutes les personnes atteintes d'hémophilie A et B ont été traitées avec des concentrés de facteur de coagulation de plasma britannique entre les années 1980 et 2000. Le Royaume-Uni faisait une large utilisation des produits provenant de ses centres du plasma. Quelque 6 000 personnes pourraient être concernées. Ce nombre inclut probablement la plupart des patients atteints d'hémophilie A et B traités entre les années 1980 et 2000, ainsi que quelques patients atteints d'autres troubles de la coagulation traités au moyen des produits de BPL et du Scottish National Blood Transfusion Service.

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10. Combien d'hémophiles ont reçu des concentrés préparés à partir de plasma provenant de donneurs atteints de la vMCJ?

Selon les renseignements obtenus par la Société canadienne du sang, 200 hémophiles ont reçu de tels produits, mais il pourrait y en avoir plus. Comme les patients ont le choix de connaître leur état, il est possible que le nombre exact ne soit jamais rendu public.

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11. Parmi les patients hémophiles qui ont été traités au moyen de concentrés de plasma de donneurs ayant développé la vMCJ ultérieurement, combien sont décédés et ont été autopsiés pour la recherche de prions?

Au total, dix-sept patients ont été autopsiés. Les lots visés ont été administrés à plus d'une personne, mais pas à tous les patients, comme l'homme qui est décédé récemment au Royaume-Uni. Je crois que nous devrons attendre la publication de l'article de James Ironside pour en savoir davantage. La réponse est donc la suivante : entre une personne et dix-sept personnes.

12. Qu'est-ce que la MCJ et quelle est la différence entre la « forme classique de la MCJ » et la « variante de la MCJ »?

La maladie de Creutzfeldt-Jakob (MCJ) est une maladie neurodégénérative décrite pour la première fois au cours des années 20. Environ le tiers des personnes atteintes ressentent au début de vagues sensations de fatigue, ont des troubles du sommeil ou perdent un peu l'appétit. Un autre tiers présente des symptômes neurologiques tels que la perte de mémoire, la confusion ou des comportements inhabituels. Chez le dernier tiers, on constate des signes comme une perte de vision, une mauvaise coordination musculaire ou des problèmes d'élocution. La maladie entraîne une perte de capacités mentales et physiques.

La forme classique de la MCJ est sporadique chez des sujets dont la moyenne d'âge est de 60 ans. Son incidence est d'un cas pour un million de personnes dans le monde entier.

La variante de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (vMCJ) est identifiée depuis quelques années seulement. Contrairement à la forme classique, elle fait son apparition chez des sujets qui ont en moyenne moins de 30 ans. Nous ne connaissons pas les facteurs de risque, sauf que nous savons que l'agent à prions qui cause l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), ou maladie dite « de la vache folle », est le même que l'agent pathogène de la variante de la MCJ.

La population du Royaume-Uni et de la France a été exposée à l'ESB par l'alimentation au cours de la deuxième moitié des années 80, car l'alimentation des bovins contenait à l'époque des farines d'origine animale. (Ces farines contenaient des parties d'animaux comme de la cervelle de mouton.) On a interdit en 1989 l'utilisation des abats dans l'alimentation des bovins et l'on a abattu des milliers de bêtes qui auraient pu être infectées pour éliminer ainsi cette source possible d'infection.

Tout porte à croire que plus le nombre de cas d'ESB signalés dans un pays donné est élevé, plus le risque d'y contracter la vMCJ est important. En 2000-2001, on a relevé la présence de l'ESB dans de nombreux pays d'Europe occidentale, bien que le nombre de cas y soit minime par rapport à la situation observée au Royaume-Uni.

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13. Quelle est la politique de la Société canadienne du sang au sujet de l'exclusion de donneurs relativement à la vMCJ?

Les personnes ayant passé, entre 1980 et 1996, au total, soit trois mois ou plus au Royaume-Uni, soit trois mois ou plus en France, et celles ayant passé, depuis 1980, cinq ans ou plus dans un autre pays d'Europe de l'Ouest, ne sont pas admissibles au don de sang ou de plasma. De même, les personnes ayant reçu une transfusion sanguine au Royaume-Uni, en France ou dans un autre pays d’Europe de l’Ouest depuis 1980, ne sont pas autorisées à donner du sang ou du plasma.

Le Royaume-Uni comprend l’Angleterre, l’Irlande du Nord, l’Écosse, l’île de Man, le pays de Galles et les îles Anglo-Normandes. L’Europe de l’Ouest comprend la Belgique, le Luxembourg, l’Espagne, l’Allemagne, l’Italie, la Suisse, la République d’Irlande, les Pays-Bas, l’Autriche, le Liechtenstein, le Portugal et le Danemark.

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14. La politique a-t-elle été modifiée à cause des deux cas possibles de transmission de la vMCJ par transfusion détectés au Royaume-Uni?

Nous examinerons l’incidence de l’information émanant du Royaume-Uni et demanderons l’avis de spécialistes dans le but de déterminer si des changements devraient être apportés à notre politique. Il faut se rappeler que lorsque nous avons adopté nos présents critères d’exclusion pour la vMCJ, le risque de transmission de la maladie était théorique. Il semble maintenant que cette politique préventive était justifiée. Nous continuerons de prendre les mesures nécessaires afin de mieux protéger le système du sang contre la vMCJ. Avant d’apporter tout changement à la politique, nous devrons prendre en considération aussi bien le risque de transmission de la vMCJ par transfusion que le risque de pénurie de produits sanguins.

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15. Pourquoi avoir choisi la période de 1980 à 1996?

Les premiers cas d'encéphalopathie spongiforme bovine ou maladie dite « de la vache folle » ont été identifiés en 1986. Comme les scientifiques croient que la maladie se déclare après une période d'incubation de plusieurs années, elle a probablement fait son apparition pour la première fois chez des bovins en 1980.

Bien que le nombre de cas confirmés d’ESB au Royaume-Uni et en France ait commencé à baisser en 1992, l’épidémie était à son point culminant dans ces pays entre janvier 1980 et décembre 1996. Depuis, le nombre de cas a continué de diminuer, et on a mis en place des mécanismes de surveillance et de contrôle afin d’empêcher la propagation de la maladie dans la population bovine et de réduire ainsi le risque de transmission de la vMCJ aux humains.

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16. Pourquoi ne pas exclure toutes les personnes qui ont visité n'importe lequel de ces pays depuis 1980, quelle qu'ait été la durée de leur passage?

Veiller à la sécurité de l'approvisionnement en sang c'est également assurer des réserves suffisantes pour les patients qui en ont besoin. En fermant la porte à toutes les personnes qui se sont rendues dans ces pays entre 1980 et 1996, quelle qu'ait été la durée de leur séjour, la Société canadienne du sang perdrait une grande partie de son actuel bassin de donneurs, ce qui engendrerait de fortes contraintes sur l'approvisionnement en sang, mais n'accroîtrait pas la sécurité de façon significative.

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17. La population a-t-elle été consultée au sujet de cette politique?

Santé Canada a consulté la population et les parties intéressées lors de réunions tenues en 2000 et 2001. En mars 2003, la Société canadienne du sang et Héma-Québec ont en outre organisé conjointement une conférence de consensus portant sur la sélection des donneurs de sang en ce qui a trait aux risques liés à la vMCJ.

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18. Ne faudrait-il pas distinguer les consommateurs de viandes bovines des végétariens?

Non, car la vMCJ a également été diagnostiquée chez des personnes qui se disaient végétariennes. Ces personnes sont donc elles aussi exclues en vertu de cette politique.


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