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Foire aux questions
Sécurité et fiabilité du nouveau système du sang du Canada

  1. Qui est responsable de la sécurité du sang au Canada?
  2. Dans quelle mesure l’approvisionnement en sang du Canada est-il sûr?
  3. Qui assure le contrôle et la surveillance du système d’approvisionnement en sang?
  4. Quelles dispositions la Société canadienne du sang prend-elle lorsqu’elle découvre l’existence d’une nouvelle méthode ou technique de dépistage sanguin?
  5. Comment la Société canadienne du sang concilie-t-elle le principe primordial de la sécurité et le cadre global de gestion des risques dans lequel elle est appelée à fonctionner?
  6. Est-il possible de contracter le SIDA en donnant du sang?
  7. Peut-on transférer du sang d’une province à l’autre et d’un hôpital à l’autre?
  8. Existe-t-il d’autres solutions que la transfusion de sang provenant d’un donneur anonyme?
  9. Existe-t-il des solutions de remplacement des transfusions de sang humain?
  10. Qu’est-ce que le don dirigé?
  11. Qu’en est-il de la chirurgie sans transfusion sanguine?
  12. Pourquoi les médecins prescrivent-ils des transfusions, compte tenu des risques?
  13. Le Registre de donneurs non apparentés de moelle osseuse relève-t-il de la Société canadienne du sang?

1. Qui est responsable de la sécurité du sang au Canada?

Le chef de la direction de la Société canadienne du sang est l’ultime palier de responsabilité quant aux décisions concernant la sécurité de l’approvisionnement en sang des territoires et provinces de notre pays, sauf le Québec. D’autres instances dans les provinces et territoires partagent toutefois cette responsabilité. Chacune d’elles a un rôle important à jouer pour assurer la sécurité et la fiabilité du système du sang du Canada.

Rôle du gouvernement fédéral

Le gouvernement fédéral régit la sécurité de l’approvisionnement en sang, sur les recommandations du Conseil national de la sûreté du sang, dont les membres sont nommés par le ministre fédéral de la Santé. En outre, il alloue un budget annuel pour la recherche-développement relative à l’approvisionnement en sang du Canada.

Le gouvernement fédéral assume, par l’entremise du ministre fédéral de la Santé, deux fonctions centrales en ce qui concerne le système du sang. Ce ministre est ainsi chargé, d’une part, de faire appliquer la Loi sur les aliments et drogues, qui contient les dispositions ayant trait à l’approvisionnement en sang, et, d’autre part, de veiller à ce que le Canada dispose d’un système efficace pour la surveillance des agents pathogènes transmissibles par voie sanguine.

Rôle des provinces et des territoires

Les ministres de la Santé des provinces et des territoires du Canada sont responsables du programme national d’approvisionnement en sang, et notamment de l’intégrité globale du système d’approvisionnement.

Rôle de la Société canadienne du sang

Le mandat de la Société canadienne du sang est d’assumer la responsabilité d’un système national d’approvisionnement en sang donnant accès à du sang, à des produits sanguins et à des produits de remplacement de qualité, sûrs, adéquats, abordables, accessibles et présentant un bon rapport coût-efficacité. Elle assure aussi leur utilisation adéquate. Plus précisément, la Société canadienne du sang doit :

  • élaborer et appliquer des normes et des politiques relatives à tous les aspects de la sécurité concernant les donneurs de sang, les réserves de sang et les receveurs de sang et de produits sanguins prévus dans le cadre réglementaire, de même qu’en vérifier la conformité;
  • maintenir une capacité de surveillance, de contrôle et d’intervention rapide en cas de problèmes soudains de sécurité et d’apparition de dangers en tout point de la chaîne de l’approvisionnement en sang.

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2. Dans quelle mesure l’approvisionnement en sang du Canada est-il sûr?

L’Organisation mondiale de la santé a déclaré que le système d’approvisionnement en sang du Canada était l’un des plus fiables du monde. En effet, nous sélectionnons les donneurs selon des critères de sélection des plus rigoureux en ce qui concerne la variante de la maladie de Creutzfeldt-Jakob. En outre, nous faisons partie des pays qui pratiquent la réduction leucocytaire. Toutefois, il ne sera jamais exempt de risques. Comme tout tissu humain, le sang peut véhiculer des infections virales et bactériennes, mais la Société canadienne du sang prend d’importantes mesures pour limiter ce risque au minimum. Si vous avez besoin de sang ou de produits sanguins, les risques que vous courez en vous en privant sont bien plus grands que celui de vous faire transfuser du sang infecté, qui est quant à lui extrêmement faible.

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3. Qui assure le contrôle et la surveillance du système d’approvisionnement en sang?

Santé Canada est responsable de la surveillance épidémiologique. Dans le cadre de son mandat, le ministère fédéral de la Santé suit de près les nouveaux agents pathogènes pouvant constituer une menace en matière d’approvisionnement en sang. En vertu de ses attributions de réglementation, il analyse également les tendances nationales et internationales concernant la gestion et la sûreté du sang.

Le ministère fédéral de la santé est secondé par le Conseil national de la sûreté du sang. Ce dernier lui fait part de recommandations concernant les questions relevant de ses compétences.

La Société canadienne du sang joue également un rôle dans ce domaine. Son service d’épidémiologie étudie la propagation de maladies dans diverses populations, dont celle des donneurs de sang. Par ailleurs, la Société canadienne du sang contribue à des études sur l’incidence de certaines politiques concernant la sécurité de l’approvisionnement en sang. Elle évalue les tendances afin d’assurer un équilibre entre la prise de mesures préventives et la suffisance de l’approvisionnement.

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4. Quelles dispositions la Société canadienne du sang prend-elle lorsqu’elle découvre l’existence d’une nouvelle méthode ou technique de dépistage sanguin?

Quand la Société canadienne du sang est informée d’une nouvelle méthode ou technique de dépistage, par le Laboratoire de lutte contre la maladie, ses propres comités consultatifs, son réseau de contact ou d’autres parties concernées, le chef de la direction ou le membre compétent de l’équipe de la haute direction en la matière veille à ce que des analyses soient réalisées dans les plus brefs délais afin d’en évaluer l’efficacité et la fiabilité. Cet examen comprend l’évaluation d’autres systèmes et méthodes ainsi que leurs coûts relatifs. Une fois que le chef de la direction et le conseil d’administration ont conclu que la méthode ou la technique en question doit absolument être adoptée pour des raisons de sécurité, le conseil en autorise la mise en application ou l’acquisition, au besoin en puisant dans le fonds de prévoyance. Il notifie ensuite les autorités provinciales et territoriales par les voies de communication habituelles.

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5. Comment la Société canadienne du sang concilie-t-elle le principe primordial de la sécurité et le cadre global de gestion des risques dans lequel elle est appelée à fonctionner?

La priorité absolue de la Société canadienne du sang est de faire en sorte que le système d’approvisionnement en sang soit le plus sûr possible; les Canadiens et les Canadiennes n’en attendent d’ailleurs pas moins, et avec raison.

La mission de la Société canadienne du sang est d’assurer un approvisionnement en sang, en produits dérivés et en produits de remplacement de qualité, sûr, adéquat, abordable, accessible et présentant un bon rapport coût-efficacité. La sécurité est le principe fondamental du système. Pour fonctionner selon un cadre global de gestion des risques, la Société canadienne du sang doit répartir ses ressources de façon à ce qu’elles aient le plus d’impact possible, et la sécurité est le principal paramètre dont elle doit tenir compte dans toutes ses décisions.

L’évolution des progrès technologiques dans le domaine des sciences médicales est impressionnante, en particulier dans le secteur des techniques médicales et biopharmaceutiques. Des innovations visant à accroître la sécurité ou l’efficacité du système du sang ne manqueront pas d’être portées à l’attention de la Société canadienne du sang. Aussi devra-t-elle mettre en place un mécanisme qui permette d’en évaluer les avantages et les coûts potentiels, et notamment de comparer leur coût à celui d’autres techniques ou solutions de rechange.

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6. Est-il possible de contracter le SIDA en donnant du sang?

Le fait de donner du sang ne comporte aucun risque. Il est impossible de contracter le SIDA ou toute autre maladie transmissible en donnant du sang au Canada. Le personnel de la Société canadienne du sang est qualifié et utilise une aiguille stérile neuve pour chaque don.

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7. Peut-on transférer du sang d’une province à l’autre et d’un hôpital à l’autre?

Oui, la Société canadienne du sang gère un système national d’approvisionnement en sang et elle assure un approvisionnement adéquat dans tout le pays, sauf au Québec, en transférant, au besoin, des produits sanguins, d'une province à l'autre. Certaines provinces se retrouvent tantôt dans le rôle de l'importateur, tantôt dans celui de l'exportateur, tel est l'avantage d'un système national. Il arrive également que du sang soit acheminé d'un hôpital à l'autre, mais il ne peut faire l'objet que d'un seul transfert. Les normes réglementaires doivent être respectées afin d'assurer une manutention sûre et un suivi adéquat des produits en question.

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8. Existe-t-il d’autres solutions que la transfusion de sang provenant d’un donneur anonyme?

Le système de santé du Canada s’appuie sur la générosité de Canadiens qui donnent bénévolement de leur sang pour aider des personnes qu’ils ne rencontreront probablement jamais. C’est ce qu’on appelle le don homologue. La Société canadienne du sang offre également un service aux Canadiens qui veulent faire un don de sang à leur propre intention. C’est ce qu’on appelle le don autologue. Ce service n’est cependant offert qu’aux personnes qui doivent subir une intervention chirurgicale et dont la santé est suffisamment solide pour constituer une réserve de sang quelques semaines à l’avance. L’accès à un programme de dons autologues est déterminé par chaque province et territoire.

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9. Existe-t-il des solutions de remplacement des transfusions de sang humain?

Le sang humain n’a pas de substitut. Les substituts sanguins ou le sang artificiel dont font état les médias concernent des essais cliniques de produits qui reproduisent des propriétés particulières de certains composants du sang, les globules rouges principalement. Quand ces produits seront disponibles, ils n’auront que des emplois précis et limités. Ils seront utiles, mais ils ne remplaceront pas le sang humain.

En outre, il existe des moyens médicaux de limiter la consommation de sang humain. Certaines techniques et instruments médicaux permettent en effet de limiter les transfusions en chirurgie. Il existe également des médicaments permettant de réduire la perte sanguine lors d’une intervention ou de stimuler la production de cellules sanguines par l’organisme du patient. Ces solutions de rechange comportent cependant leurs propres risques et effets secondaires.

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10. Qu’est-ce que le don dirigé?

Le don dirigé est parfois confondu avec le don autologue. Le don dirigé est un don de sang qui s’adresse expressément et exclusivement à une personne, un membre de la famille du donneur par exemple. Il est difficile de dire si les dons dirigés sont plus sûrs ou moins sûrs que les dons homologues. Chose certaine, les dons dirigés sont beaucoup plus coûteux que les dons homologues. Chaque province et territoire applique sa propre politique en la matière. En ce qui concerne la Société canadienne du sang, les dons dirigés se limitent aux dons des parents à leurs enfants mineurs.

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11. Qu’en est-il de la chirurgie sans transfusion sanguine?

Des progrès considérables ont été réalisés ces dernières années pour réduire le recours aux dons de sang. L’expression « chirurgie sans transfusion sanguine » n’est pas tout à fait juste. Elle désigne un ensemble de mesures permettant de réduire, voire d’éliminer, la transfusion de sang homologue. Ces mesures font appel à des techniques chirurgicales qui limitent la perte de sang, à des machines qui recyclent le sang du patient pendant l’intervention, à des médicaments qui réduisent les transfusions requises et à l’utilisation de dons autologues.

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12. Pourquoi les médecins prescrivent-ils des transfusions, compte tenu des risques?

Le sang sauve des vies. Toutefois, comme tout médicament, il comporte des risques. Selon les plus récentes lignes directrices de l’Association médicale canadienne, le mieux est d’éviter la transfusion, pour autant que cette décision n’induise pas de risques plus graves que la transfusion elle-même.

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13. Le Registre de donneurs non apparentés de moelle osseuse relève-t-il de la Société canadienne du sang?

Oui. C’est l’un des principaux programmes de la Société canadienne du sang. Il a pour objet de trouver des donneurs non apparentés en bonne santé, motivés et compatibles pour des patients canadiens ou étrangers. Nous avons entrepris d’examiner la structure et la gestion de ce programme, afin de s’assurer qu’il est en mesure de remplir sa mission.


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